Ceux qui tiennent encore la ville debout
Dans un magasin du quartier Hoche, une scène de violence ordinaire rappelle une vérité essentielle : ceux que l’on voit à peine sont souvent ceux qui tiennent encore nos quartiers debout.
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Dans un magasin du quartier Hoche, une scène de violence ordinaire rappelle une vérité essentielle : ceux que l’on voit à peine sont souvent ceux qui tiennent encore nos quartiers debout.
Des propositions concrètes pour tenir ensemble la fermeté républicaine, la justice sociale et l’attention aux plus fragiles.
Des textes pour nommer le réel, refuser l’indifférence et ouvrir des chemins.
Dans un magasin du quartier Hoche, une scène de violence ordinaire rappelle une vérité essentielle : ceux que l’on voit à peine sont souvent ceux qui tiennent encore nos quartiers debout.
La lutte contre le VIH se joue dans les laboratoires et les hôpitaux, mais aussi dans nos choix politiques. Rencontre avec Guillaume Lissy et Jean-Luc Romero autour d’une ambition : faire de nos territoires des acteurs à part entière de l’objectif 2030.
À quelques jours du 7 octobre, une réflexion sur l’antisémitisme, l’instrumentalisation politique des Juifs de France et cette dangereuse tentation de transformer une communauté en caution, en repoussoir ou en variable électorale.
Laurent Wauquiez multiplie les déclarations de fermeté sur les lycées. Mais après huit années à la tête de la Région, il ne peut éluder son propre bilan : baisse des moyens, bâtiments dégradés et alertes ignorées.
À Grenoble, les revendications lycéennes peuvent être légitimes. Mais dégrader les établissements, s’en prendre aux transports et pénaliser celles et ceux qui travaillent tôt ne fait qu’affaiblir le mouvement. Le service public doit rester un bien commun.
À Saint-Égrève, cette primaire a surtout rappelé une évidence : au-delà des candidatures, l’enjeu est de retrouver une gauche capable d’affirmer clairement ce qu’elle est. Une gauche sociale-démocrate, républicaine, laïque, universaliste, européenne, qui assume ses choix sans se perdre dans les logiques d’appareil ni dans les alliances par défaut.
La ferveur mérite le respect. Mais entre le faste, les blessures encore ouvertes de l’Église, le corps, la conscience et la liberté, une question demeure : qu’aurons-nous fait de toute cette lumière ?
Le rassemblement est nécessaire, mais il n’a de sens que s’il repose sur une ligne claire. Le débat d’hier a montré que certaines convergences sont possibles, mais que tout ne peut pas être mis sous le tapis.
Arnaud Denis avait 43 ans et encore tant à jouer, à écrire, à transmettre. Il a choisi l’euthanasie en Belgique pour mettre fin à des souffrances devenues insupportables. Militant du droit de mourir dans la dignité, je respecte profondément cette liberté. Mais demeure un goût amer : permettre de choisir sa fin est un progrès ; tout faire pour que personne ne soit prématurément conduit à ce choix doit l’être aussi.
Des années après les premières alertes, la Région affiche aujourd’hui son soutien à une conférence consacrée aux violences sexuelles. C’est utile. Mais cela ne dispense ni de regarder le passé, ni surtout d’utiliser pleinement les leviers régionaux qui existent encore pour prévenir, contrôler et agir.
La réunion à l’Élysée a rappelé la gravité du moment et la nécessité de nous préparer à un temps long. Mais cette responsabilité ne s’arrête pas aux portes de l’État. Transports, énergie, entreprises, cybersécurité, Jeux de 2030 : en Auvergne-Rhône-Alpes aussi, il est temps de se demander ce que nous pouvons faire, ensemble, pour protéger sans renoncer à préparer l’avenir.
Deux ans après l’attribution des Jeux d’hiver 2030, la gouvernance reste instable. Mais derrière cette crise se pose une question plus profonde : face au changement climatique, devons nous continuer à organiser les Jeux d’hiver au même rythme et selon les mêmes règles ?
À gauche, le vrai enjeu n’est pas de se partager 30 % des voix, mais de reconstruire une majorité. Entre François Hollande et Raphaël Glucksmann, les convergences dessinent peut-être les bases d’un rassemblement social-démocrate capable de parler au-delà de son propre camp.
Je fais partie des 100 premiers signataires parce que je veux une vraie confrontation démocratique : assez des jeux d’appareil, assez des calculs, il est temps de choisir clairement et de reconstruire une gauche qui parle enfin au pays.
À l’heure où la gouvernance des JO d’hiver 2030 reste instable, la montagne change à une vitesse spectaculaire. Fonte des glaciers, neige plus incertaine, coûts croissants : impossible d’organiser les Jeux de demain avec le modèle d’hier. Il faut désormais changer de logiciel, de méthode et de cap.
La protection de l’enfance ne peut appartenir à aucun camp. Soutenir les victimes, c’est refuser le tri idéologique et exiger des responsables politiques autre chose que des paroles : des moyens, des actes et une présence durable.