Le jour où certains deviennent “trop nombreux”
La haine se débride et désigne à nouveau des citoyens selon leur origine, leur religion ou leur nom. Condamner ne suffit plus : il est temps de reprendre politiquement le terrain du commun.
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La haine se débride et désigne à nouveau des citoyens selon leur origine, leur religion ou leur nom. Condamner ne suffit plus : il est temps de reprendre politiquement le terrain du commun.
Des propositions concrètes pour tenir ensemble la fermeté républicaine, la justice sociale et l’attention aux plus fragiles.
Des textes pour nommer le réel, refuser l’indifférence et ouvrir des chemins.
La haine se débride et désigne à nouveau des citoyens selon leur origine, leur religion ou leur nom. Condamner ne suffit plus : il est temps de reprendre politiquement le terrain du commun.
7 000 ans de glace disparaissent sous nos yeux. Dans le massif du Mont-Blanc, les écroulements rocheux se multiplient tandis que le permafrost et les glaciers reculent. Ces bouleversements ne relèvent plus d’un changement climatique abstrait : ils transforment déjà profondément nos montagnes.
Le changement climatique ne transforme plus seulement notre environnement : il redessine déjà notre manière de vivre, de travailler et de faire société. L’urgence n’est plus uniquement de limiter ses effets, mais aussi d’adapter nos choix politiques pour protéger les plus fragiles. Une réflexion sur la justice sociale, la responsabilité collective et le monde que nous voulons transmettre.
Cette lettre ouverte à Éric Piolle n’est pas une réaction d’humeur. Elle interroge un parcours politique, des choix assumés et leurs conséquences sur Grenoble. Au-delà des déclarations, elle invite à regarder le bilan, les renoncements et les responsabilités qui ont façonné la ville au cours de la dernière décennie.
Grenoble a longtemps été un laboratoire d’innovation scientifique, sociale et démocratique. Elle ne doit pas devenir celui de la conflictualité permanente et de la disqualification. Retrouvez ma tribune publiée sur Place Gre’net et découvrez les raisons de cette conviction.
À chaque drame, nous promettons que cela ne se reproduira plus. Puis un autre nom s’ajoute à la liste. Il est temps de passer de l’indignation à l’action.
Les violences sexuelles commises contre les enfants comptent parmi les crimes les plus graves. Elles détruisent des vies et laissent des blessures durables. La société a le devoir de protéger les mineurs, de prévenir ces crimes, d’accompagner les victimes et d’apporter une réponse pénale à la hauteur de leur gravité.
La gauche que j’aime a toujours répondu aux idées par les idées. Dans une démocratie, le désaccord est légitime, mais empêcher une œuvre, un spectacle ou une prise de parole revient à affaiblir les libertés que nous avons la responsabilité de défendre. Cette tribune plaide pour une gauche fidèle à ses valeurs de liberté, de culture et de débat démocratique.
L’adoption de la loi sur la fin de vie constitue une étape historique. Elle reconnaît une liberté supplémentaire sans retirer aucun droit à quiconque. Elle renforce également la place des soins palliatifs et ouvre une nouvelle étape dans le combat pour le droit à mourir dans la dignité, qui devra continuer à évoluer au fil des débats démocratiques.
L’accessibilité ne s’arrête pas à une rampe ou à un ascenseur. À la Tour Perret, une étape importante a été franchie pour les personnes à mobilité réduite. Il est désormais possible d’aller plus loin avec un plan tactile, des informations en braille, une audiodescription et des aménagements pensés selon les principes de l’accessibilité universelle.
Une circonscription n’est jamais un patrimoine politique. Elle appartient aux électeurs, qui seuls décident de leur représentation. La démocratie suppose le débat, la confrontation des projets et la liberté de candidature. C’est à cette exigence de légitimité démocratique que cette tribune est consacrée.
Critiquer un artiste est un droit. Empêcher sa représentation en est un autre. À travers la polémique autour de Barbara Butch à Grenoble, cette tribune interroge les limites de la contestation politique et rappelle que la liberté d’expression et la liberté de création sont des principes essentiels de notre démocratie.
L’accès aux soins se dégrade dans les quartiers sud de Grenoble. Après avoir été interpellé par des habitants, des professionnels de santé et des membres de l’Union de quartier Malherbe, j’ai saisi la Région, la Ville et la Métropole pour favoriser la création d’un pôle de santé de proximité. La première réponse de la Région ouvre une perspective. Il est désormais temps que tous les acteurs se mobilisent pour garantir à chacun un accès digne aux soins.
La sécurité n’est ni un slogan ni un sujet réservé à un camp politique. Elle est la première des libertés et la condition de toutes les autres. Face au narcotrafic qui fragilise Grenoble, il est temps de dépasser les postures pour engager une stratégie globale associant prévention, justice, présence des forces de l’ordre et accompagnement des quartiers.
Protéger les enfants ne peut pas se résumer à voter des vœux lorsque l’actualité s’en empare. Retour sur une séquence politique qui interroge : entre les alertes lancées dès 2023, un procès finalement perdu par la Région et les contradictions affichées lors de la dernière assemblée plénière.
Face à une nouvelle baisse des financements des missions locales, j’ai interpellé la Région : investir dans la jeunesse n’est pas une dépense, c’est un choix de société et une responsabilité politique.