L’Abandon : faire de la mémoire un outil d’éducation
À travers le film L’Abandon consacré à Samuel Paty, Stéphane Gemmani rappelle que la mémoire doit devenir un outil d’éducation pour transmettre les valeurs de la République et de la laïcité.
À travers le film L’Abandon consacré à Samuel Paty, Stéphane Gemmani rappelle que la mémoire doit devenir un outil d’éducation pour transmettre les valeurs de la République et de la laïcité.
La fusillade de Mistral et l’implication présumée de très jeunes adolescents ne relèvent plus du simple fait divers. Elles révèlent une réalité plus profonde : celle d’un narcotrafic qui recrute désormais ses soldats parmi les enfants. À travers les expériences menées ailleurs dans le monde et près de quarante années d’observation du terrain, j’ai voulu comprendre ce qui fonctionne, ce qui échoue et ce que nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer.
La question n’est donc pas seulement celle des vitrines brisées ou des véhicules incendiés. Elle est celle de la confiance. Une société peut toujours reconstruire des murs, remplacer des commerces ou réparer des équipements publics. Elle répare beaucoup plus difficilement le moment où ses citoyens commencent à douter que les règles communes les protègent encore. Car lorsqu’une démocratie perd la confiance de ceux qui respectent la loi, ce ne sont plus seulement les bâtiments qui se fissurent : c’est le pacte républicain lui-même qui commence à se fragiliser.
Quand l’antisionisme devient le paravent commode de vieilles haines, la liberté de créer et de débattre recule. Défendre Joann Sfar et Barbara Butch, c’est défendre une démocratie qui ne trie pas les artistes selon les procès d’intention.
À travers cette réflexion, Stéphane Gemmani défend une vision républicaine où la sécurité constitue une condition essentielle de la solidarité et de la dignité humaine.
Face à l’ampleur du narcotrafic à Grenoble, Stéphane Gemmani estime que les demi-mesures ne suffisent plus et appelle à une action publique ferme, coordonnée et durable…
À force de guerres d’ego, de stratégies internes et de logiques d’appareil, une partie de la politique s’est coupée du réel. Je reste socialiste. Mais je refuse que le collectif soit confisqué par quelques-uns. “Une Ligne de Crête” est une volonté de reconstruction démocratique, populaire et profondément humaine.
Il fut un temps où la santé mentale des élu(e)s était un tabou. Ce temps recule, et c’est heureux. Mais une incohérence demeure, et elle doit être dite.
Il peut toujours tenter de sortir la tête haute. C’est une manière de partir. Mais ce n’est pas une manière d’effacer ce qui a été fait.
On ne choisit jamais un engagement comme on choisit un chemin au hasard. On y entre parce qu’il prolonge ce que l’on est…
J’ai toujours considéré que la clarté était une exigence en politique. Dire les choses, nommer les réalités, ne pas laisser les citoyens avancer à l’aveugle…
Depuis plusieurs semaines, beaucoup me demandent quelle sera ma position pour les municipales et si je donnerai une consigne de vote.
Je n’ai aucune complaisance pour les idées que défendait Quentin. Ce que porte Némésis est à l’opposé de mes convictions. Je les combats intellectuellement, politiquement, sans hésitation…
Je viens de lire dans Le Parisien que Alice Coffin ne sera plus conseillère à Paris, son nom ayant été rayé des listes.
Il est des réalités que l’on connaît depuis longtemps, mais que l’on préfère tenir à distance, comme si le simple fait de les nommer allait fissurer l’ordre fragile de nos certitudes.
Cela fait des années que l’affaire Jeffrey Epstein est connue. Des années que des journalistes, des magistrats, des associations, et surtout des victimes alertent.