Toute cette lumière…
La ferveur mérite le respect. Mais entre le faste, les blessures encore ouvertes de l’Église, le corps, la conscience et la liberté, une question demeure : qu’aurons-nous fait de toute cette lumière ?
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La ferveur mérite le respect. Mais entre le faste, les blessures encore ouvertes de l’Église, le corps, la conscience et la liberté, une question demeure : qu’aurons-nous fait de toute cette lumière ?
Des propositions concrètes pour tenir ensemble la fermeté républicaine, la justice sociale et l’attention aux plus fragiles.
Des textes pour nommer le réel, refuser l’indifférence et ouvrir des chemins.
La ferveur mérite le respect. Mais entre le faste, les blessures encore ouvertes de l’Église, le corps, la conscience et la liberté, une question demeure : qu’aurons-nous fait de toute cette lumière ?
Le rassemblement est nécessaire, mais il n’a de sens que s’il repose sur une ligne claire. Le débat d’hier a montré que certaines convergences sont possibles, mais que tout ne peut pas être mis sous le tapis.
Arnaud Denis avait 43 ans et encore tant à jouer, à écrire, à transmettre. Il a choisi l’euthanasie en Belgique pour mettre fin à des souffrances devenues insupportables. Militant du droit de mourir dans la dignité, je respecte profondément cette liberté. Mais demeure un goût amer : permettre de choisir sa fin est un progrès ; tout faire pour que personne ne soit prématurément conduit à ce choix doit l’être aussi.
Des années après les premières alertes, la Région affiche aujourd’hui son soutien à une conférence consacrée aux violences sexuelles. C’est utile. Mais cela ne dispense ni de regarder le passé, ni surtout d’utiliser pleinement les leviers régionaux qui existent encore pour prévenir, contrôler et agir.
La réunion à l’Élysée a rappelé la gravité du moment et la nécessité de nous préparer à un temps long. Mais cette responsabilité ne s’arrête pas aux portes de l’État. Transports, énergie, entreprises, cybersécurité, Jeux de 2030 : en Auvergne-Rhône-Alpes aussi, il est temps de se demander ce que nous pouvons faire, ensemble, pour protéger sans renoncer à préparer l’avenir.
Deux ans après l’attribution des Jeux d’hiver 2030, la gouvernance reste instable. Mais derrière cette crise se pose une question plus profonde : face au changement climatique, devons nous continuer à organiser les Jeux d’hiver au même rythme et selon les mêmes règles ?
À gauche, le vrai enjeu n’est pas de se partager 30 % des voix, mais de reconstruire une majorité. Entre François Hollande et Raphaël Glucksmann, les convergences dessinent peut-être les bases d’un rassemblement social-démocrate capable de parler au-delà de son propre camp.
Je fais partie des 100 premiers signataires parce que je veux une vraie confrontation démocratique : assez des jeux d’appareil, assez des calculs, il est temps de choisir clairement et de reconstruire une gauche qui parle enfin au pays.
À l’heure où la gouvernance des JO d’hiver 2030 reste instable, la montagne change à une vitesse spectaculaire. Fonte des glaciers, neige plus incertaine, coûts croissants : impossible d’organiser les Jeux de demain avec le modèle d’hier. Il faut désormais changer de logiciel, de méthode et de cap.
La protection de l’enfance ne peut appartenir à aucun camp. Soutenir les victimes, c’est refuser le tri idéologique et exiger des responsables politiques autre chose que des paroles : des moyens, des actes et une présence durable.
En Allemagne, le vote extrême dit moins une adhésion massive à un projet qu’un profond rejet de ceux qui gouvernent. Quand la colère, le déclassement et la défiance remplacent l’espérance, les vieux réflexes du front républicain ne suffisent plus.
Derrière la polémique sur le voile, le Rassemblement national impose son terrain, nourrit la polarisation et détourne la laïcité de son sens. Face aux extrêmes qui se renforcent mutuellement, la République doit retrouver sa voix, ses principes et sa force.
Je soutiens Raphaël Glucksmann par conviction, mais avec ma liberté et mes exigences : construire une gauche européenne, sociale et écologique qui retrouve enfin le chemin des classes populaires et moyennes.
Critiquer le gouvernement israélien, défendre les droits des Palestiniens ou contester le sionisme relève du débat politique. Mais lorsque surgissent les figures des « riches » proches du CRIF, de leur supposée influence sur les médias ou d’une culpabilité collective des Franco-Israéliens, il faut savoir reconnaître une mécanique vieille comme l’antisémitisme, même lorsqu’on prend soin de la rebaptiser « antisionisme ».
Matthieu Pigasse affirme qu’une partie de la dette détenue par la Banque centrale pourrait être annulée sans conséquence économique ni financière. Le Covid a bien montré que nos marges de manœuvre étaient plus larges qu’on ne le disait. Mais une autre voie existe : assumer l’endettement lorsqu’il finance des investissements durables et laisse aux générations suivantes autre chose qu’une facture.
Face à l’accumulation des plaintes visant Patrick Bruel, la présomption d’innocence demeure indispensable. Mais elle ne saurait devenir un prétexte au silence. Artistes, fans, élus et citoyens : vient un moment où notre responsabilité consiste aussi à écouter celles qui parlent et à refuser que la célébrité protège de tout questionnement.