Allumer la liberté
À Téhéran, une femme approche une flamme d’un visage sacralisé, et c’est tout un ciel de mensonges qui commence à se consumer. Ce n’est pas un outrage. C’est une délivrance.
À Téhéran, une femme approche une flamme d’un visage sacralisé, et c’est tout un ciel de mensonges qui commence à se consumer. Ce n’est pas un outrage. C’est une délivrance.
Ce soir, je ne vous souhaite rien.
Et ce n’est ni de la froideur, ni du mépris.
C’est un refus.
Sollicité, questionné, parfois bousculé ces derniers jours, je préfère éclaircir les choses une bonne fois pour toutes plutôt que de répéter les mêmes explications. Alors je vais dire ce qu’il en est, tel que je le perçois, et en espérant parfois me tromper, et pourquoi tout cela a aujourd’hui du sens pour moi. Sans détour.
Il est des silences qui en disent long, et des subventions qui parlent plus fort que mille discours.
Que Boualem Sansal soit menacé de dix ans de prison par la justice algérienne pour ses écrits est profondément choquant.
Il faut écouter, et surtout réécouter, l’intervention de Jérôme Guedj. En entier.
Je veux ici partager un malaise. Un malaise profond, non sur l’intention, mais sur l’instrumentalisation.
Il est des soirs où la France tout entière retient son souffle, rassemblée autour d’un ballon, d’un but, d’une victoire.
Ce qui devait être un levier de santé publique et de transition écologique s’est transformé en une mauvaise réponse à une vraie question.
Le droit de mourir dans la dignité n’est pas une défaite du droit de vivre. Il en est peut-être l’examen le plus sincère.
Depuis des décennies, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) alerte, propose, explique, accompagne.
Il est des mots que l’on emploie trop légèrement, et d’autres que l’on hésite à affronter.
Il y a des défaites qui n’enseignent rien à ceux qui les méritent.
Quand les représentants des cultes publient une tribune contre la future loi sur la fin de vie, ils invoquent une « rupture anthropologique ».
Voilà maintenant un peu plus de quinze jours, qu’une nouvelle intervention discrète, respectueuse et non dégradante a été menée à l’arrêt Chavant de Grenoble.
Il y a dans certaines postures un cynisme froid, presque méthodique, qui tente de faire oublier la gravité des faits en s’abritant derrière le silence ou la posture du « chevalier blanc ».