Il faut écouter, et surtout réécouter, l’intervention de Jérôme Guedj. En entier.
Certains m’ont demandé : pourquoi ce retrait ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ?
Puisqu’on commence à entendre tout et n’importe quoi, il me semble indispensable, avant toute chose, de faire une mise au point — sans doute parce que je n’ai pas été assez clair jusqu’ici sur ce sujet.
Cher premier secrétaire fédéral,
Cher(e)s camarades,
Privé des canaux habituels de communication, c’est la plume, aujourd’hui, qui me sert de voix pour m’adresser directement à vous, à celles et ceux qui auront la patience et la bienveillance de lire ces quelques lignes. Il est des heures où l’urgence nous impose de parler avec la sincérité du cœur et la fermeté de la raison.
À la proposition exprimée par Jean-Christophe Cambadelis d'un référendum sur la question de l'unité il semble nécessaire de répondre que l'Histoire doit nous aider à porter un regard plus juste sur la crise profonde d'orientation que connaît la gauche, et conduire à voir autrement le sens que peut avoir cette initiative.