Pourquoi ce choix ?
Certains m’ont demandé : pourquoi ce retrait ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ?
Certains m’ont demandé : pourquoi ce retrait ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ?
Puisqu’on commence à entendre tout et n’importe quoi, il me semble indispensable, avant toute chose, de faire une mise au point — sans doute parce que je n’ai pas été assez clair jusqu’ici sur ce sujet.
Une candidature, lorsqu’elle est raisonnée, n’est pas un acte de conquête mais un moyen d’expression, une façon de dire, sans hausser le ton, qu’il est des voix qu’on n’écoute plus, des réalités qu’on tait, des colères qu’on détourne.
La haine ne naît jamais seule…
Je prends acte des propos tenus par M. Thierry Aldeguer et me permets d’y répondre point par point avec la rigueur et la clarté qu’exige le débat public.
Nous sommes à un tournant. La menace d’un retour d’Alain Carignon n’est pas un fantasme, c’est une possibilité bien réelle.
Aujourd’hui, le tribunal de Lyon a rendu son verdict et m’a relaxé des accusations de diffamation publique portées contre moi par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, alors dirigée par M. Laurent Wauquiez.
Un grand merci à Najat Vallaud-Belkacem pour son soutien et la confiance qu’elle m’accorde.
Encore une nuit marquée par la violence…
Face à l’intervention médiatique récente d’Éric Piolle sur la question d’un référendum relatif à la légalisation du cannabis, nous ne pouvons que déplorer la priorité donnée à la communication au détriment de l’action concrète.
Je suis Charlie, parce que la liberté de penser est le souffle de l’âme et que rien ne doit jamais l’étouffer…
L’année qui s’annonce est comme une page blanche tendue à nos mains tremblantes mais vaillantes.
Les événements survenus samedi à la Villeneuve, à Grenoble, rappellent avec une violence criante l’urgence de restaurer l’autorité républicaine.
Et si on construisait ensemble une vision partagée de la sécurité ?
Les récents témoignages, comme celui d’Enzo Lesourt , ancien collaborateur d’Éric Piolle, jettent une lumière crue sur des pratiques politiques indignes. Quand un maire en arrive à dire : « Si tu te tais, il n’y aura pas de problème », c’est tout l’édifice de la confiance démocratique qui vacille.
Cher premier secrétaire fédéral,
Cher(e)s camarades,
Privé des canaux habituels de communication, c’est la plume, aujourd’hui, qui me sert de voix pour m’adresser directement à vous, à celles et ceux qui auront la patience et la bienveillance de lire ces quelques lignes. Il est des heures où l’urgence nous impose de parler avec la sincérité du cœur et la fermeté de la raison.