Le jour où certains deviennent “trop nombreux”
La haine se débride et désigne à nouveau des citoyens selon leur origine, leur religion ou leur nom. Condamner ne suffit plus : il est temps de reprendre politiquement le terrain du commun.
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La haine se débride et désigne à nouveau des citoyens selon leur origine, leur religion ou leur nom. Condamner ne suffit plus : il est temps de reprendre politiquement le terrain du commun.
Des propositions concrètes pour tenir ensemble la fermeté républicaine, la justice sociale et l’attention aux plus fragiles.
Des textes pour nommer le réel, refuser l’indifférence et ouvrir des chemins.
Quand les représentants des cultes publient une tribune contre la future loi sur la fin de vie, ils invoquent une « rupture anthropologique ».
Voilà maintenant un peu plus de quinze jours, qu’une nouvelle intervention discrète, respectueuse et non dégradante a été menée à l’arrêt Chavant de Grenoble.
Il y a dans certaines postures un cynisme froid, presque méthodique, qui tente de faire oublier la gravité des faits en s’abritant derrière le silence ou la posture du « chevalier blanc ».
Certains m’ont demandé : pourquoi ce retrait ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ?
Puisqu’on commence à entendre tout et n’importe quoi, il me semble indispensable, avant toute chose, de faire une mise au point — sans doute parce que je n’ai pas été assez clair jusqu’ici sur ce sujet.
Une candidature, lorsqu’elle est raisonnée, n’est pas un acte de conquête mais un moyen d’expression, une façon de dire, sans hausser le ton, qu’il est des voix qu’on n’écoute plus, des réalités qu’on tait, des colères qu’on détourne.
La haine ne naît jamais seule…
Je prends acte des propos tenus par M. Thierry Aldeguer et me permets d’y répondre point par point avec la rigueur et la clarté qu’exige le débat public.
Nous sommes à un tournant. La menace d’un retour d’Alain Carignon n’est pas un fantasme, c’est une possibilité bien réelle.
Aujourd’hui, le tribunal de Lyon a rendu son verdict et m’a relaxé des accusations de diffamation publique portées contre moi par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, alors dirigée par M. Laurent Wauquiez.
Un grand merci à Najat Vallaud-Belkacem pour son soutien et la confiance qu’elle m’accorde.
Encore une nuit marquée par la violence…
Face à l’intervention médiatique récente d’Éric Piolle sur la question d’un référendum relatif à la légalisation du cannabis, nous ne pouvons que déplorer la priorité donnée à la communication au détriment de l’action concrète.
Je suis Charlie, parce que la liberté de penser est le souffle de l’âme et que rien ne doit jamais l’étouffer…
L’année qui s’annonce est comme une page blanche tendue à nos mains tremblantes mais vaillantes.
Les événements survenus samedi à la Villeneuve, à Grenoble, rappellent avec une violence criante l’urgence de restaurer l’autorité républicaine.