Appel aux forces de gauche : Grenoble face au danger du retour en arrière
Nous sommes à un tournant. La menace d’un retour d’Alain Carignon n’est pas un fantasme, c’est une possibilité bien réelle.
Nous sommes à un tournant. La menace d’un retour d’Alain Carignon n’est pas un fantasme, c’est une possibilité bien réelle.
Aujourd’hui, le tribunal de Lyon a rendu son verdict et m’a relaxé des accusations de diffamation publique portées contre moi par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, alors dirigée par M. Laurent Wauquiez.
Un grand merci à Najat Vallaud-Belkacem pour son soutien et la confiance qu’elle m’accorde.
Encore une nuit marquée par la violence…
Face à l’intervention médiatique récente d’Éric Piolle sur la question d’un référendum relatif à la légalisation du cannabis, nous ne pouvons que déplorer la priorité donnée à la communication au détriment de l’action concrète.
Je suis Charlie, parce que la liberté de penser est le souffle de l’âme et que rien ne doit jamais l’étouffer…
L’année qui s’annonce est comme une page blanche tendue à nos mains tremblantes mais vaillantes.
Les événements survenus samedi à la Villeneuve, à Grenoble, rappellent avec une violence criante l’urgence de restaurer l’autorité républicaine.
Et si on construisait ensemble une vision partagée de la sécurité ?
Les récents témoignages, comme celui d’Enzo Lesourt , ancien collaborateur d’Éric Piolle, jettent une lumière crue sur des pratiques politiques indignes. Quand un maire en arrive à dire : « Si tu te tais, il n’y aura pas de problème », c’est tout l’édifice de la confiance démocratique qui vacille.
Cher premier secrétaire fédéral,
Cher(e)s camarades,
Privé des canaux habituels de communication, c’est la plume, aujourd’hui, qui me sert de voix pour m’adresser directement à vous, à celles et ceux qui auront la patience et la bienveillance de lire ces quelques lignes. Il est des heures où l’urgence nous impose de parler avec la sincérité du cœur et la fermeté de la raison.
Il est toujours étonnant que notre société continue de faire l’apologie de celles et ceux qui portent un nom, de celles et ceux qui sont fléchés directement depuis Paris, comme s’ils avaient un droit de succession à l’entreprise politique.
C’est un crime contre l’humanité qui se déroule sous nos yeux, une oppression sans fin, un anéantissement programmé de la dignité humaine
Lyes Louffok est indéniablement une personnalité de qualité, un homme qui a su transformer ses expériences personnelles en une force collective, en militant avec ardeur pour les droits de l’enfant.
Un ministre de l’Intérieur ne devrait pas parler ainsi. Non, car un ministre, tout en ayant ses convictions et ses opinions, ne peut se permettre de se ranger derrière des discours partisans, des logiques de clan et de division.
Depuis octobre 2017, j’ai alerté, j’ai interpellé, j’ai appelé à la raison. Tandis que la délinquance, gangrénée par le narcotrafic, empoisonnait nos rues, j’ai maintes fois demandé, en vain, aux pouvoirs publics, aux collectivités, à toutes les forces politiques, de se réunir, d’organiser des États généraux de la sécurité.