Depuis des décennies, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) alerte, propose, explique, accompagne.
Il y a des défaites qui n’enseignent rien à ceux qui les méritent.
Certains m’ont demandé : pourquoi ce retrait ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ?
Je suis Charlie, parce que la liberté de penser est le souffle de l’âme et que rien ne doit jamais l’étouffer...
L’année qui s’annonce est comme une page blanche tendue à nos mains tremblantes mais vaillantes.
Les événements survenus samedi à la Villeneuve, à Grenoble, rappellent avec une violence criante l’urgence de restaurer l’autorité républicaine.
Les récents témoignages, comme celui d’Enzo Lesourt , ancien collaborateur d’Éric Piolle, jettent une lumière crue sur des pratiques politiques indignes. Quand un maire en arrive à dire : « Si tu te tais, il n’y aura pas de problème », c’est tout l’édifice de la confiance démocratique qui vacille.
Cher premier secrétaire fédéral,
Cher(e)s camarades,
Privé des canaux habituels de communication, c’est la plume, aujourd’hui, qui me sert de voix pour m’adresser directement à vous, à celles et ceux qui auront la patience et la bienveillance de lire ces quelques lignes. Il est des heures où l’urgence nous impose de parler avec la sincérité du cœur et la fermeté de la raison.
Lyes Louffok est indéniablement une personnalité de qualité, un homme qui a su transformer ses expériences personnelles en une force collective, en militant avec ardeur pour les droits de l’enfant.
La conclusion de l’article d’Eve Moulinier dans le Dauphiné de ce jour parle d’elle-même : « et si le Nouveau Front populaire explosait en Isère ? » ; et il est temps de regarder les faits en face.