Il est des mots que l’on emploie trop légèrement, et d’autres que l’on hésite à affronter.
Voilà maintenant un peu plus de quinze jours, qu’une nouvelle intervention discrète, respectueuse et non dégradante a été menée à l’arrêt Chavant de Grenoble.
Il y a dans certaines postures un cynisme froid, presque méthodique, qui tente de faire oublier la gravité des faits en s’abritant derrière le silence ou la posture du « chevalier blanc ».
Certains m’ont demandé : pourquoi ce retrait ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ?
Encore une nuit marquée par la violence…
Face à l’intervention médiatique récente d’Éric Piolle sur la question d’un référendum relatif à la légalisation du cannabis, nous ne pouvons que déplorer la priorité donnée à la communication au détriment de l’action concrète.
Les événements survenus samedi à la Villeneuve, à Grenoble, rappellent avec une violence criante l’urgence de restaurer l’autorité républicaine.
Et si on construisait ensemble une vision partagée de la sécurité ?
Les récents témoignages, comme celui d’Enzo Lesourt , ancien collaborateur d’Éric Piolle, jettent une lumière crue sur des pratiques politiques indignes. Quand un maire en arrive à dire : « Si tu te tais, il n’y aura pas de problème », c’est tout l’édifice de la confiance démocratique qui vacille.
Il est toujours étonnant que notre société continue de faire l'apologie de celles et ceux qui portent un nom, de celles et ceux qui sont fléchés directement depuis Paris, comme s’ils avaient un droit de succession à l’entreprise politique.