Investir dans la jeunesse est un choix politique
En assemblée régionale, j'ai interrogé l'exécutif sur la nouvelle baisse de 10 % des crédits accordés aux missions locales.
Cette décision intervient après une première réduction de 10 % en 2025, alors même que le nombre de jeunes accompagnés continue d'augmenter.
Cette contradiction mérite d'être posée clairement : comment demander davantage à ces structures tout en leur donnant moins de moyens ?
Bien plus qu'un service administratif
Les missions locales ne sont pas de simples structures administratives.
Elles accompagnent chaque jour des jeunes vers l'emploi, la formation, le logement, la santé ou encore l'autonomie.
Pour beaucoup d'entre eux, elles constituent le premier repère lorsque tout semble vaciller.
Derrière chaque accompagnement réussi, il y a un jeune qui retrouve confiance, un projet qui renaît et parfois une vie qui reprend une direction.
Une question de priorités
Je comprends les contraintes budgétaires qui pèsent sur les collectivités.
Mais une majorité se juge aussi à ses priorités.
Réduire les moyens de celles et ceux qui accompagnent les plus fragiles est un choix politique, pas une fatalité comptable.
Les économies réalisées aujourd'hui peuvent produire demain des coûts humains, sociaux et économiques bien plus importants.
Préparer l'avenir
Économiser sur la jeunesse n'est jamais une bonne affaire.
Les économies d'aujourd'hui risquent de devenir les fractures sociales de demain.
Investir dans l'accompagnement des jeunes, ce n'est pas une dépense de confort.
C'est préparer l'avenir de notre région.
Une région qui croit en sa jeunesse ne réduit pas les moyens de ceux qui l'accompagnent. Elle leur donne les moyens de construire l'avenir.
Mon intervention en assemblée
Retrouvez mon intervention consacrée à la baisse des crédits des missions locales et aux conséquences de cette décision pour les jeunes de notre région.
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