Néanmoins, je décidais de traverser le quartier du Marais, pour me baigner de l’ambiance de ce lieu historique pendant Rosh Hashana, le Jour de l’An Juif.
Puisqu’il me restait pratiquement 2 heures avant mon départ, qui restait « éventuelle », je décidais de m’arrêter quelques instants dans le parc de la rue des Blancs Manteaux, profitant de quelques minutes d’accalmies au sein de cet endroit se partageant entre des amoureux et des regroupements familiaux.
Des enfants jouaient donc dans ce parc, moi, je méditais sur un casse croûte acheté hâtivement en évoquant les divinités ferroviaires de bien vouloir me laisser rentrer chez moi, quand une charmante tête blonde, environ 3 ans et quelques plumes duveteuses, vient m’interroger sur mon excédent capillaire, qui avait l’air de le préoccuper. En engageant la conversation avec lui, 4 autres lutins vinrent se mêler à la conversation avec l’innocence, la spontanéité et la pureté de leur âge.
Quand vint s’asseoir l’un des responsables de ces charmants bambins, une petite filles en l’occurrence, me félicitant du contact facile que je pouvais avoir ces titounets, j’eu la surprise de tomber nez à nez avec Ramzy Bedia. Nous nous sommes mis à converser une bonne quinzaines de minutes sur des notions aussi simples et profondes qu’étaient l’amour d’un père vers ces enfants, et de cette innocence nous ramenant à nos premières années, que nous avons en grande partie perdu.
Je suis très heureux d’avoir découvert un être profond et réfléchi dans la personne de Ramzy, que l’on peut apprécier ou non dans sa forme potache qu’il partage avec son compère et ami Eric Judor.
Bref, une rencontre…