Entre ombre et clarté
J’ai toujours considéré que la clarté était une exigence en politique. Dire les choses, nommer les réalités, ne pas laisser les citoyens avancer à l’aveugle…
Le dernier billet publié.
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J’ai toujours considéré que la clarté était une exigence en politique. Dire les choses, nommer les réalités, ne pas laisser les citoyens avancer à l’aveugle…
Des propositions concrètes pour tenir ensemble la fermeté républicaine, la justice sociale et l’attention aux plus fragiles.
Des textes pour nommer le réel, refuser l’indifférence et ouvrir des chemins.
Le billet de Christophe Oléon sur Greblog et toute la conférence de presse
Cette double déclaration de candidature c’est un peu comme se marier à l’église et à la mairie ; en ficelant un paquet avec un double noeud.
»On a tellement peur que ça ne tienne pas ! »
Nicolas Sarkozy a mené une campagne remarquable et il a su proposer un produit politique attractif.
Nicolas Sarkozy vient d’être élu »sans ambigüité » par le peuple français.
Après, promis, »je ne dis plus rien sur le sujet jusqu’à lundi » !
Si les sondages »convergents » sont confirmés par les résultats de dimanche, Nicolas Sarkozy l’emportera avec une confortable avance.
J’ai voté avec conviction pour ce qu’incarnait François Bayrou au 1er tours.
Il est certain que la prestation des deux candidats fait l’unanimité… »chez eux » !
Quand le PS salue une Ségolène Royal ayant dominé le débat, l’UMP se félicite que son candidat ait pris l’avantage.
Le débat dans son intégralité…
L’affrontement verbal a souvent été violent et les petites phrases meurtrières sont restées dans les mémoires des téléspectateurs. Ce duel a été courtois en 1995, et n’a pas eu lieu en 2002, à la suite du refus de Jacques Chirac de débattre avec Jean-Marie Le Pen.
En attendant celui de ce soir, souvenons nous avec humour de ce moment, à la manière des Guignols de l’Info…
Le débat dans son intégralité…
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Mesdames, Messieurs,
Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire.
En ce jour, les Français ont été »troublés par leurs préjugés et leurs peurs », est dans l’impossibilité de connaître leur propre nature, de cultiver la raison, »de faire des expériences », ils ont craint une vérité dès qu’elle ne s’est plus accordée avec des positions traditionnelles, »garantissant une certaine sécurité dans ce train-train de la vie politique française ».